Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Andy Burnham Andy Burnham Andy Burnham Lors de son premier discours devant le Parlement, mardi 1ᵉʳ septembre, le premier ministre britannique s’est engagé à redonner de « l’espoir » à ses concitoyens, sans annoncer de mesures précises. Le budget qui déterminera la politique du gouvernement sera connu fin octobre. Read in English Article réservé aux abonnés L’été fut doux pour Andy Burnham, mais l’automne s’annonce rude pour le nouveau premier ministre travailliste britannique, en poste depuis le 20 juillet. S’il peut se prévaloir d’une cote de popularité inégalée depuis six ans pour un locataire de Downing Street, et si sa première prestation devant le Parlement, mardi 1er septembre, fut longue mais sans accrocs majeurs, il lui reste à convaincre de sa capacité à honorer ses engagements sur la baisse du coût de la vie, la réforme des aides sociales ou la décentralisation du pouvoir. « La Grande-Bretagne n’est pas là où elle devrait être », a déploré le chef du gouvernement devant les députés, en évoquant le « déclin » du royaume. « Depuis les années 1980, ce pays a pris une série de mauvaises directions : le pouvoir politique a été centralisé, le pouvoir économique privatisé, le pays désindustrialisé. Puis s’est ajouté le Brexit. Nous pouvons faire en sorte que la prochaine décennie soit meilleure que la précédente. Nous pouvons redonner l’espoir aux gens », a-t-il ajouté, rompant avec l’insistance de son prédécesseur, Keir Starmer, sur les difficultés à surmonter et les efforts à consentir. L’ex-premier ministre a démissionné, mardi, de son poste de député, affirmant vouloir se consacrer aux « affaires internationales ». Il vous reste 76.33% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Au Royaume-Uni, Andy Burnham fustige des décennies de « privatisation » et promet de mettre fin au « déclin » du pays
Lors de son premier discours devant le Parlement, mardi 1ᵉʳ septembre, le premier ministre britannique s’est engagé à redonner de « l’espoir » à ses concitoyens, sans annoncer de mesures précises. Le budget qui déterminera la politique du gouvernement sera connu fin octobre.












