Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation Agriculture & Alimentation Une étude française publiée mardi, menée sur une large cohorte, suggère un risque accru de maladies cardio-vasculaires chez les hommes exposés à des rythmes alimentaires très variables entre jours de semaine et de repos. Read in English Article réservé aux abonnés Pour être en bonne santé, mieux vaut manger à horaires réguliers. Une étude publiée mardi 1er septembre, dans la revue Communications Medicine, par des chercheurs français de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae), de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, des universités Sorbonne-Paris Nord et Paris Cité, montre que, chez les hommes en particulier, les repas consommés à des horaires variant entre les jours de travail et les jours de repos sont associés à un plus grand risque de maladies cardio-vasculaires et coronariennes. Les chercheurs parlent ainsi de « jet-lag alimentaire » pour décrire l’irrégularité des heures de repas pris entre la semaine et le week-end. Le rythme alimentaire peut fortement varier en fonction des obligations professionnelles, du travail en horaires décalés notamment, mais aussi des obligations familiales et de la vie sociale. Ces facteurs peuvent affecter le rythme circadien et les horloges biologiques. « En semaine, on ne vit pas forcément à notre rythme biologique naturel, mais à celui que nous imposent la société ou nos activités professionnelles, détaille Bernard Srour, directeur de recherche à l’Inrae, qui a supervisé ces travaux. On “force” en quelque sorte sur nos horloges, tandis que, le week-end, beaucoup retrouvent davantage leur rythme biologique, entraînant un décalage. » Il vous reste 69.49% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.