Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Chronique Guillemette Faure Les négos de l’été (8/8). Qui dit grandes vacances dit gros et petits conflits à arbitrer. Quand sonne l’heure du départ, parmi les choses à régler se pose les épineuses questions du partage des restes et du rangement. Publié le 01 septembre 2026 à 07h30 Temps de Lecture 3 min. Article réservé aux abonnés Doit-on se partager les rouleaux de papier toilette qui restent ? Qui ramène les restes du frigo ? Est-ce qu’on jette le demi-pot de moutarde ? Est-ce qu’on emporte les jouets de plage achetés « pour tout le monde », et si oui, qui y a droit ? Si on répare la cafetière qu’on a cassée, faut-il aussi remplacer le rosier qu’on a oublié d’arroser ? De toutes les questions de la fin des vacances, c’est pourtant « On enlève les draps ? » qui pose le plus de dilemmes. D’abord, parce que les draps incarnent l’intimité. On y a laissé un peu trop de soi : de la transpiration, des cheveux, des odeurs, parfois quelques fluides corporels. Mais surtout parce que la question des draps oblige à déterminer notre statut exact dans cette maison : étions-nous vraiment comme chez nous, quand nous étions invités chez d’autres ? « On enlève les draps ? » est aussi une question de savoir-vivre. Il y a ceux qui spontanément les retirent et les plient avant de les poser en bout de lit, ceux qui les roulent en boule pour en faire un énorme tas au pied de l’escalier, ceux qui n’enlèvent que les leurs, ceux qui les enlèvent tous, et ceux qui trouvent gênant de voir l’état du matelas de leurs proches et ne se risquent donc pas à retirer les draps. Il vous reste 75.44% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.