Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M Campus M Campus Enseignement supérieur Enseignement supérieur Enseignement supérieur La non-inscription du projet de loi de régulation de l’enseignement supérieur privé à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale grippe le nouveau mécanisme de contrôle confié au Haut conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Hcéres) à partir du 1er septembre. Article réservé aux abonnés Brique après brique, la régulation de l’enseignement supérieur privé tente de se mettre en place : mardi 1er septembre, le Haut conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Hcéres) inaugure un nouveau département consacré au contrôle de ce secteur. Mais la pièce principale de l’édifice manque encore, l’avenir du projet de loi de régulation, porté par le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Philippe Baptiste, restant incertain. Si les évaluateurs se tiennent prêts, ils ignorent en effet quelle sera l’ampleur de leur tâche : depuis son adoption au Sénat le 1er juin, le projet de loi de régulation de l’enseignement supérieur privé n’a pas encore trouvé place à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale. Le poids lourd que représente le projet de loi de finances pour 2027 ne laisse désormais guère de marge pour débattre de ce texte cet automne. Ce qui retarde d’autant plus l’hypothèse d’une entrée en vigueur initialement prévue à la rentrée 2027. Experts affûtés Portées par le développement massif de l’apprentissage depuis la loi « avenir professionnel » de 2018, les formations privées sont en plein boom et comptent près de 800 000 étudiants, soit plus d’un quart des effectifs en 2024-2025. Mais toutes ne présentent pas une qualité pédagogique équivalente, allant parfois jusqu’à constituer une arnaque pour les étudiants et leurs familles. Il vous reste 71.87% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Enseignement supérieur : les débuts encore incertains de l’évaluation des établissements privés
La non-inscription du projet de loi de régulation de l’enseignement supérieur privé à l’ordre du jour de l’Assemblée nationale grippe le nouveau mécanisme de contrôle confié au Haut conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur (Hcéres) à partir du 1er septembre.






