Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement M Campus M Campus Enseignement supérieur Enseignement supérieur Enseignement supérieur Les inspections générales des affaires sociales et de l’éducation décrivent, dans un rapport publié le 26 juin, le modèle de rentabilité sur lequel reposent les succès, mais aussi les déboires, des deux groupes d’enseignement supérieur privé lucratif. Article réservé aux abonnés En les laissant prospérer, les pouvoirs publics ont signifié aux groupes privés lucratifs qu’ils avaient leur place dans ce qui est devenu le marché de l’enseignement supérieur. Ces structures ont même remporté la mise, à la faveur d’une loi de 2018 -pour la liberté de choisir son avenir professionnel, estiment l’Inspection générale des affaires sociales et l’Inspection générale de l’éducation, du sport et de la recherche, dans un rapport conjoint publié vendredi 26 juin. Pendant un an, la mission d’inspection s’est intéressée à deux groupes : Galileo Global Education (qui revendique 300 000 étudiants dans le monde) et Collège de Paris (18 000 étudiants). Les conclusions de leur étude sont sans appel : financé par l’Etat depuis 2018, l’apprentissage a servi de carburant à ces deux structures. Au sein du groupe Galileo, la part des apprentis dans le total des étudiants a été multipliée par six depuis 2019, atteignant 46 %. Un taux qui n’est que de 25 % pour l’enseignement supérieur dans son ensemble. Les financements publics composés des ressources tirées de l’apprentissage ont ainsi représenté quelque 40 % du chiffre d’affaires de Galileo et jusqu’à 67 % pour le groupe Collège de Paris en 2023-2024. Il vous reste 80.11% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Un rapport détaille comment les groupes privés Galileo et Collège de Paris tirent avantage de la réforme de l’apprentissage
Les inspections générales des affaires sociales et de l’éducation décrivent, dans un rapport publié le 26 juin, le modèle de rentabilité sur lequel reposent les succès, mais aussi les déboires, des deux groupes d’enseignement supérieur privé lucratif.






