Livres Dès le début de son nouveau roman, l’écrivaine nord-américaine plonge le lecteur dans la confusion, et l’amène ainsi à devenir partenaire du récit. Une réflexion sur l’art, l’identité et ses contradictions. Rencontre. L’autrice américaine Katie Kitamura ne veut dévoiler aucune signification possible de son roman. Photo Clayton Cubbit Par Caroline Pernes Réservé aux abonnés Publié le 29 août 2026 à 10h00 Enveloppée d’une robe lilas, Katie Kitamura dédicace des exemplaires de son dernier roman, L’Audition, quand nous la rejoignons ce matin de juillet aux éditions Stock. Une activité comme une autre pour occuper ces dernières heures passées à Paris. Après un mois en France, l’autrice américaine rentre à New York avec ses enfants, annonce-t-elle, la mine à la fois triste et impatiente de la voyageuse sur le retour. L’écrivaine d’origine japonaise est familière des espaces liminaires. Déménagements, deuils et ruptures peuplent ses ouvrages. Dès les premières pages de L’Audition, nous surprenons la narratrice dans un moment de bascule. Comédienne d’âge moyen, elle déjeune avec Xavier, Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Livres Rentrée littéraire 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner