Livres Autour de la noyade d’un enfant dans une piscine bondée, l’autrice et poétesse américaine signe avec “Baignade surveillée” un roman polyphonique éblouissant et tumultueux. Son premier livre depuis treize ans. Rencontre. Laura Kasischke : « Il y a dans mes tiroirs des romans sur lesquels je travaille depuis des décennies et que je ne finirai peut-être jamais. » Photo Fanny de Gouville/Modds Par Nathalie Crom Réservé aux abonnés Publié le 27 août 2026 à 12h00 Mis à jour le 27 août 2026 à 12h20 Dans la bibliographie américaine de Laura Kasischke, la poésie occupe une place de choix : une quinzaine d’opus, soit davantage que la dizaine de romans pour lesquels, de ce côté-ci de l’Atlantique plus qu’aux États-Unis, elle est connue et célébrée depuis bientôt trente ans et la parution d’À Suspicious River (1996), sa première fiction. Mais cela a-t-il du sens de séparer ainsi l’un et l’autre genres, dans le cas de cette écrivaine qui explique d’une voix douce mais assurée qu’« user de la métaphore et de la multiplication des détails sensoriels » est l’un des moyens qu’elle déploie afin de, toujours, « mettre de la poésie dans le roman ». Une poésie sombre — gothique, Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,99€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Livres Rentrée littéraire 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
“Imaginer la mort d’un enfant, c’est une très grande responsabilité” : Laura Kasischke, l’une des grandes voix de la rentrée littéraire
Autour de la noyade d’un enfant dans une piscine bondée, l’autrice et poétesse américaine signe avec “Baignade surveillée” un roman polyphonique éblouissant et tumultueux. Son premier livre depuis treize ans. Rencontre.









