Livres Après des années de silence, la colère (grandiose) de l’autrice contre les violences maternelles s’exprime enfin dans un geste littéraire fou. Électrochoc d’une libération totale grâce à l’écriture, puissante et audacieuse. S'abonner pour voir la note Louise Chennevière, une autrice hantée par la violence et la complicité des mères dans l’oppression patriarcale. Photo Idriss Bigou-Gilles/Hans Lucas Par Caroline Pernes Réservé aux abonnés Publié le 20 août 2026 à 12h00 Dès les premiers mots, le souffle coupé : « J’ai toujours attendu la mort de ma mère. » Autrice du remarqué Pour Britney (éd. P.O.L) en 2023, qui entremêlait les destins de la chanteuse américaine et de l’écrivaine québécoise Nelly Arcan (1973-2009), Louise Chennevière explore depuis près de dix ans le kaléidoscope des douleurs féminines — haine de soi, violences sexuelles, ruptures, infanticide, maladie mentale. L’ombre menaçante d’une mère planait sur son œuvre depuis son premier ouvrage, Comme la chienne. Il lui aura fallu attendre le quatrième pour se reconnaître comme victime de violences maternelles. À la première personne, elle raconte l’emprise, Cette critique est réservée aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Livres Rentrée littéraire 2026 Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Rentrée littéraire 2026 : “Faire la peau”, un texte libérateur où Louise Chennevière démolit le mythe de l’amour maternel
Après des années de silence, la colère (grandiose) de l’autrice contre les violences maternelles s’exprime enfin dans un geste littéraire fou. Électrochoc d’une libération totale grâce à l’écriture, puissante et audacieuse.






