Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Islande Islande Islande Malgré les menaces de Donald Trump contre son voisin groenlandais et les doutes pesant sur l’avenir de l’Alliance atlantique, l’île continue de compter sur sa relation avec les Etats-Unis, formalisée dans l’accord de défense de 1951. Article réservé aux abonnés Pour la foule de touristes étrangers à Reykjavik en cette seconde moitié du mois d’août, le spectacle a de quoi surprendre. A côté des petites embarcations destinées à l’observation des baleines, cinq navires de guerre sont amarrés dans le port. Deux battent pavillon canadien, l’un est allemand, l’autre polonais et le dernier lituanien. La plupart sont des chasseurs de mines. Tous participent à l’exercice bisannuel Northern Viking, qui se déroule en Islande du 23 août au 3 septembre, sous commandement américain, en coopération avec l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN). L’île de 400 000 habitants a beau ne pas avoir d’armée, elle est un des membres fondateurs de l’Alliance atlantique, qui constitue l’un des deux piliers de sa politique de sécurité. L’autre est l’accord bilatéral de défense signé avec Washington en 1951 et qui a permis à l’armée américaine d’implanter une base militaire à Keflavik, au sud de la capitale, jusqu’en 2006. Autant dire qu’ici, les attaques de Donald Trump, tant à l’encontre du Groenland, menacé d’annexion, que des alliés de l’OTAN, accusés de négliger leur défense, ont fait des vagues. Le discours du président américain, le 21 janvier, au Forum économique mondial de Davos, a particulièrement choqué, quand quatre fois de suite, il a évoqué par erreur l’Islande au lieu du Groenland, qualifié de « morceau de terre froid et mal situé ». Il vous reste 69.54% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.