Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement International International International Groenland Groenland Groenland Dans un entretien au « Monde », la dirigeante danoise revient sur les déclarations de Donald Trump au sommet de l’OTAN, à Ankara, au sujet d’une prise de contrôle américaine de l’île, et sur l’autonomie stratégique européenne qu’elle appelle de ses vœux. Article réservé aux abonnés A son arrivée en Turquie pour le sommet de l’Organisation du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), le président américain, Donald Trump, a déclaré, mardi 7 juillet, que « le Groenland devrait être sous la tutelle des Etats-Unis », et accusé le Danemark de ne pas investir dans ce territoire autonome relevant de la couronne danoise. Présente à Ankara, Mette Frederiksen, la première ministre danoise, n’entend pas entrer dans la polémique et demande du « respect » pour l’intégrité territoriale de son pays, dans un entretien au Monde. A Ankara, Donald Trump a de nouveau affirmé que les Etats-Unis devraient contrôler le Groenland. Quelle est votre réponse à cette nouvelle déclaration ? Je pense que la position du royaume du Danemark, tout comme celle de M. Trump, est assez bien connue. Le Groenland n’est pas à vendre. Les Groenlandais ont été très clairs sur le fait qu’ils ne souhaitent pas faire partie des Etats-Unis. Ils disposent du droit à l’autodétermination et nous le respecterons. Je demande à chacun de faire preuve du même respect. En tant que première ministre danoise, je demande également à chacun de respecter le fait que nous sommes un Etat souverain et que notre intégrité territoriale doit être respectée par tous. Il vous reste 83.72% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Les Groenlandais ont été très clairs : ils ne souhaitent pas faire partie des Etats-Unis », répond la première ministre danoise, Mette Frederiksen, à Donald Trump
Dans un entretien au « Monde », la dirigeante danoise revient sur les déclarations de Donald Trump au sommet de l’OTAN, à Ankara, au sujet d’une prise de contrôle américaine de l’île, et sur l’autonomie stratégique européenne qu’elle appelle de ses vœux.














