Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Planète Planète Planète Ebola Ebola Ebola Plus de 2 700 personnes sont mortes depuis la déclaration officielle de l’épidémie en République démocratique du Congo, mi-mai. Antiviraux, anticorps monoclonaux et vaccins : les organisations de santé sont lancées dans une course pour mettre au point des thérapeutiques. Article réservé aux abonnés Cent jours après la déclaration officielle de l’épidémie d’Ebola en République démocratique du Congo (RDC), les chercheurs sont engagés dans une course contre la montre. L’enjeu est de tester au plus vite les traitements les plus prometteurs pour savoir s’ils ont une réelle efficacité contre la rare souche Bundibugyo, qui fait rage dans le nord-est du pays. Anticorps monoclonaux, antiviraux et bientôt vaccins : plusieurs essais cliniques ont d’ores et déjà été lancés, en un temps record. Mais cela suffira-t-il à endiguer l’avancée du virus ? Avec plus de 2 700 morts, cette épidémie a déjà dépassé, par son ampleur, celle de 2018-2020, considérée jusqu’alors comme la plus meurtrière de l’histoire du pays. Si la RDC est malheureusement habituée à gérer les épidémies d’Ebola de souche Zaïre, le pays a été débordé par la diffusion de la souche Bundibugyo. Sans traitement spécifique contre ce virus, il a fallu se concentrer sur l’isolement des patients et les traitements de support, et surtout renforcer le suivi des cas contacts (contact tracing). Car pour survivre à Ebola, une prise en charge la plus rapide possible est primordiale. Il vous reste 83.32% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.