Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Politique Politique Politique Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Élection présidentielle 2027 Si l’ancien secrétaire général de l’Elysée, Alexis Kohler, s’est exprimé pour défendre le chef de l’Etat, les candidats issus du bloc central critiquent sa pratique du pouvoir tout en essayant de ne pas froisser son électorat. Article réservé aux abonnés A huit mois de l’élection présidentielle de 2027, les hommages au bilan d’Emmanuel Macron relèvent de la denrée rare. L’ancien secrétaire général de l’Elysée (2017-2025) Alexis Kohler a choisi son moment pour dresser un panorama de dix ans de macronisme, dans les colonnes de La Tribune Dimanche, le 23 août. « Emmanuel Macron a fait ou essayé de faire tout ce qu’il avait dit avant son élection », pose-t-il. Autrefois surnommé le « vice-président » d’Emmanuel Macron, l’homme, d’ordinaire taiseux, défend le bilan économique, social et politique du chef de l’Etat – honni par les oppositions et tenu à distance par les candidats du bloc central, parfois brutalement : « On aura fait un certain nombre de réformes qu’on disait impossibles : les ordonnances “travail”, la réforme fiscale, celle de la SNCF et du statut de cheminot. On a déverrouillé quelque chose et démontré qu’avec beaucoup d’énergie, on pouvait avancer. » L’ancienne vigie du pouvoir exécutif, désormais directeur général adjoint de la Société générale, s’attarde peu sur les crises hors norme et les réformes controversées qui ont jalonné les deux derniers quinquennats. A l’instar d’autres tenants du camp présidentiel, Alexis Kohler exalte surtout les vertus de la politique de l’offre, en faveur des entreprises, dont il fut l’un des grands promoteurs. Il vous reste 82.94% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.