Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Éducation Éducation Éducation Handicap Handicap Handicap L’association de parents d’enfants en situation de handicap mental alerte à chaque rentrée sur l’offre de scolarisation insuffisante ou inadaptée, et demande une meilleure coordination entre l’éducation nationale et le secteur médico-social. Article réservé aux abonnés « Le temps de l’enfance n’attend pas » et un accompagnement scolaire inadapté ou inexistant « représente une véritable perte de chance », alerte l’Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Unapei). Mardi 25 août, pour la septième rentrée d’affilée, ce réseau publie une étude, intitulée #jaipasecole, réalisée auprès d’un échantillon de 38 associations gestionnaires d’établissements médico-sociaux de son réseau, ainsi que des centaines de témoignages de familles sur la plateforme marentree.org. Selon ces remontées d’établissements, qui accompagnent 4 588 enfants en situation de handicap, plus des trois quarts (76 %) d’entre eux sont scolarisés moins de douze heures par semaine. Et ces structures décomptent 4 808 enfants sur leurs listes d’attente, soit davantage que leur capacité actuelle, avec plus de trois ans de délai moyen. Ces chiffres font écho à des situations locales parfois encore plus tendues. Ainsi, le député (Gauche républicaine et socialiste) du Val-d’Oise Emmanuel Maurel a rappelé en juillet, dans une question au gouvernement, que « 1 800 enfants seraient en attente d’IME [institut médico-éducatif] » dans son département, où le délai « attendrait sept années ». Il vous reste 68.94% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.