Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Éducation Éducation Éducation Le SNPDEN-Unsa, majoritaire chez les personnels de direction, a alerté mardi sur une aggravation des manques d’effectifs, qu’il s’agisse d’enseignants, de personnels administratifs, médico-sociaux ou de vie scolaire. Cela a pour effet une dégradation du fonctionnement des établissements. Article réservé aux abonnés Dans les collèges et les lycées, les années scolaires passent et les problématiques de non-remplacement se ressemblent, voire s’aggravent. « La probabilité qu’un établissement dispose de tous ses personnels est proche de zéro », alerte le syndicat majoritaire chez les personnels de direction, le SNPDEN-Unsa, qui a publié une enquête sur le sujet mardi 26 mai. Quelque 1 500 chefs d’établissement ont répondu à cette enquête réalisée au mois de mai sur les remplacements de longue durée (plus de quinze jours) de toutes les catégories de personnels présents en établissement. Il en ressort des manques qui n’épargnent aucun profil d’agents, des enseignants aux personnels de direction en passant par les assistants sociaux, les accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) ou les agents territoriaux. Les plus affectés sont les enseignants. Seuls 29 % des principaux et proviseurs déclarent que tous leurs professeurs absents depuis plus de quinze jours sont remplacés, tandis que 59 % signalent qu’il leur manque au moins un enseignant, et 12 % font même état de postes non pourvus depuis le mois de septembre. La majorité d’entre eux comptent plusieurs enseignants non remplacés sur de longues durées dans leurs équipes pédagogiques. Il vous reste 61.06% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.