L'intersyndicale regrette l'absence de créations de postes aux rentrées 2025 et 2026 et craint une dégradation de conditions de travail "déjà difficiles".
Publié le 22/05/2026 16:57
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Une banderole accrochée sur les grilles du rectorat de Lyon, le 1er avril 2025. (TUDAL LEGRAND / HANS LUCAS / AFP)
Le gouvernement ne "fait rien" pour que les assistant d'éducation (AED) puissent travailler dans des "conditions acceptables et décentes", selon une intersyndicale qui appelle à la grève le 2 juin, partout en France. "Nous exigeons la création des postes et le recrutement des assistants d'éducation pour répondre aux besoins, la création d'une grille salariale nationale qui permette une revalorisation des AED, l'accès à une formation initiale et continue, sur temps de service, un droit effectif à la mobilité", écrivent dans un communiqué commun publié vendredi 22 mai la CGT Educ'Action, Sud Education, le Snes-FSU, l'Unsa, FO, la CFDT éducation et le Snalc.Les assistants d'éducation comptent parmi leurs missions l'encadrement et la sécurité des élèves, mais aussi la gestion des absences et retards et l'appui aux projets pédagogiques. "Les conditions de travail, déjà difficiles, vont encore se dégrader", craint l'intersyndicale, qui regrette l'absence de créations de postes aux rentrées 2025 et 2026.Les syndicats estiment que "les AED se retrouvent souvent en première ligne, exposés aux risques". En juin 2025, une surveillante de 31 ans, avait été mortellement poignardée par un élève de 14 ans lors d'un contrôle des sacs devant un collège à Nogent (Haute-Marne). Ce drame avait suscité une vive émotion dans les sphères éducatives et politiques.











