Un élève et son accompagnante d’élève en situation de handicap (AESH), dans une école de Lyon, le 18 février 2025. ANTOINE BOUREAU / HANS LUCAS VIA AFP

« Lundi, c’est possible qu’on aille déposer notre enfant à l’école, et qu’ils ne le prennent pas. » Les parents de Wassim (tous les prénoms ont été modifiés à la demande des familles) ont peur que leur petit garçon ne soit pas accepté en CP s’il n’a pas un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH). « Il est épileptique et, en cas de crise, il peut tomber dans les escaliers, dans les toilettes… il doit être accompagné tout le temps. Avec ses traitements, il tremble légèrement et c’est difficile pour lui d’écrire. » La maison départementale des personnes handicapées (MDPH) a accordé à Wassim le droit à une aide individuelle pour vingt heures par semaine, mais il n’en a pas eu durant l’année scolaire 2024-2025. « C’est discriminatoire. Dès lundi, on est prêts à faire un recours au tribunal administratif s’il le faut », assure son père.

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