Une accompagnante d’élève en situation de handicap, à l’école primaire de la Ville Hellio, à Saint-Brieuc, le 18 janvier 2024. JEANNE PATUREL/AGENCE 1H23
C’est l’histoire de Younous, 4 ans, atteint d’un trouble du spectre autistique, qui ne peut aller à l’école que les « mardis après-midi, les jeudis et les vendredis matin ». Celle de Liam, 12 ans, en situation de polyhandicap, qui n’est scolarisé que « quinze minutes par semaine » dans son institut d’éducation motrice. Celle d’Imran, 10 ans, qui apprend la veille de la rentrée qu’il ne sera pas accueilli à l’école, car aucun accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) n’est disponible. Ou celle d’Anaïs, 15 ans, atteinte de troubles du fonctionnement cognitif, qui avait « de bonnes notes et de bonnes appréciations » dans l’unité localisée d’inclusion scolaire (ULIS) de son collège, mais qui n’a pas de solution pour poursuivre dans un cursus préparant un certificat d’aptitude professionnelle.
Au total, un millier de parents démunis, résignés ou en colère ont témoigné, depuis juillet, des difficultés de scolarité, sur une plateforme mise en ligne par l’Union nationale des associations de parents, de personnes handicapées mentales et de leurs amis (Unapei).






