Un enfant lors d’un cours à domicile, dans le Jura, le 2 septembre 2024. PHILIPPE TRIAS/LE PROGRES/MAXPPP

Pour la première fois, la Cour des comptes s’intéresse à l’instruction en famille. Dans un rapport publié jeudi 26 juin, les magistrats de la Rue Cambon évaluent les effets de la réforme d’ampleur induite par la loi du 24 août 2021, dite « loi séparatisme », qui a conduit à passer d’un régime de déclaration à celui d’une autorisation des rectorats préalable pour l’enseignement à domicile. Après deux années de transition, ces évolutions ont pleinement pris leur effet à la rentrée 2024. Pour les auteurs du rapport, cette nouvelle organisation apporte « une plus grande sécurisation » de l’instruction en famille, mais « des marges de progrès existent » sur l’harmonisation des procédures entre académies ou la systématisation des contrôles.

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