Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Éducation Éducation Éducation Alors qu’une réunion se tenait au ministère de l’éducation nationale, mercredi 20 mai, un rapport de l’IGAS-IGESR estime inapproprié de créer un statut de fonctionnaire pour les accompagnements d’élèves en situation de handicap, et invite à repenser le modèle de l’inclusion scolaire. Article réservé aux abonnés C’est peu de dire que la réunion organisée mercredi 20 mai par le ministère de l’éducation nationale était attendue par les 144 000 accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH). La direction des ressources humaines de la Rue de Grenelle a rencontré, pour la première fois, les organisations syndicales pour « engager un dialogue approfondi sur les évolutions possibles de leur statut, de leurs missions et de leurs conditions d’exercice » de ces personnels, piliers de l’accueil des 550 000 élèves en situation de handicap à l’école. Plusieurs hypothèses de travail ont été présentées aux syndicats, notamment la piste d’une fonctionnarisation, du moins partielle, des AESH. « Les contours précis des évolutions qui pourront être proposées feront l’objet des échanges à venir avec les organisations syndicales », précise le ministère. Un prochain groupe de travail est prévu mi-juin. « Cette réunion a surtout servi à défricher et organiser les futures discussions, résume Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU. Vu l’urgence, il faut qu’on ait des échanges plus concrets. » Il vous reste 85.44% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Ecole inclusive : la nécessaire, mais très complexe réforme du statut des AESH, « prolétariat de l’éducation nationale »
Alors qu’une réunion se tenait au ministère de l’éducation nationale, mercredi 20 mai, un rapport de l’IGAS-IGESR estime inapproprié de créer un statut de fonctionnaire pour les accompagnements d’élèves en situation de handicap, et invite à repenser le modèle de l’inclusion scolaire.









