À quelques jours à peine du déclenchement des élections, le Parti conservateur du Québec a déjà levé le voile sur ses promesses économiques. Au premier plan de son « manifeste économique » publié lundi : la formation politique menée par Éric Duhaime compte atteindre l’équilibre budgétaire à l’intérieur d’un premier mandat de quatre ans, si elle est portée au pouvoir.Pour ce faire, le parti veut notamment réduire la taille de la fonction publique, « moderniser l’État » en utilisant le numérique et les technologies d’intelligence artificielle « pour réduire les coûts et les délais » et promouvoir la création de richesse en prônant une « économie libre » où l’État est moins influent.Pour le PCQ, cela signifie des baisses d’impôts et autres allègements du fardeau fiscal pour les entreprises et les particuliers, ainsi qu’une réforme de l’écosystème d’aide aux entreprises.Plutôt que d’investir dans la « construction de nouveaux projets », les conservateurs promettent également de « prioriser les infrastructures existantes, les entretenir et les remplacer lorsque nécessaire ».« L’objectif final est un Québec plus prospère, où la création de richesse permet de mieux financer les services essentiels, de réduire la pauvreté et d’offrir de meilleures perspectives aux jeunes générations, tout en préservant la liberté individuelle et collective », écrit le parti dans son document d’une soixantaine de pages qui prône un « changement de paradigme » face aux anciens gouvernements québécois.
Le PCQ veut l’équilibre budgétaire dans un premier mandat
Éric Duhaime propose de réduire la taille de l’État, de baisser les impôts, d’abolir le Fonds vert et de miser sur l’IA.







