Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Santé mentale Santé mentale Santé mentale Mis en œuvre dans une trentaine de pays, cet outil, visant à lutter contre les effets délétères de la solitude sur la santé en favorisant le lien social, fait l’objet d’expérimentations en France. Article réservé aux abonnés L’Organisation mondiale de la santé avait voulu marquer les esprits : la solitude, qui touche un sixième de la population, a des répercussions considérables sur la santé, le bien-être et l’espérance de vie, avait-elle alerté dans une résolution de mai 2025, suivie d’un rapport de 236 pages. Elle y a appelé à faire du lien social « une priorité de santé publique ». En citant, entre autres outils, la prescription sociale, d’ores et déjà mise en œuvre dans une trentaine de pays. Son principe, tel qu’expérimenté dans la banlieue de Lyon entre octobre 2025 et mars 2026, est simple : « J’explique au patient qu’il s’agit de l’orienter vers des activités locales qui peuvent l’aider à se remettre en mouvement et à soutenir le reste de sa prise en charge, sans frais pour lui », décrit Guillaume Hamedi-Sangsari, médecin de ville à Saint-Fons (Rhône). Le champ est vaste : groupes de parole, activité physique adaptée, jardinage thérapeutique, sorties culturelles, ateliers de cuisine, bénévolat… Le médecin remet un flyer explicatif en guise d’ordonnance, et prévient un agent de liaison. Celui-ci prend rendez-vous avec le patient – à son domicile éventuellement – afin de l’aider à choisir parmi les possibilités recensées sur le territoire. Il sait s’il est possible de garder ou faire garder son enfant durant l’activité, peut vérifier l’accès en transports en commun, et même accompagner la première fois. Il assure ensuite un suivi, remotive et réoriente si besoin, informe le médecin. Il vous reste 80.15% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Améliorer la santé et le bien-être des patients grâce à la prescription sociale : « J’ai l’impression d’avoir moins de douleurs que quand je me sens seule »
Mis en œuvre dans une trentaine de pays, cet outil, visant à lutter contre les effets délétères de la solitude sur la santé en favorisant le lien social, fait l’objet d’expérimentations en France.






