Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Bon vent ! L’épisode 6 sera disponible prochainement. Bon vent ! L’épisode 6 sera disponible prochainement. « Bon vent ! » (5/18). Deux fêtes surprise dans des salles de réunion glauques, une troisième organisée au bistrot, qui ne se passe pas comme espéré… ou comment Camille, 37 ans, a raté son départ d’une grande boîte de la tech californienne. Article réservé aux abonnés « Il est 15 h 30. Dans une salle de réunion tristoune, debout en rang d’oignons, l’air un peu gêné, une trentaine de personnes m’attendent, dont des ingénieurs que j’ai vus deux fois dans ma vie : voilà à quoi ressemble mon pot de départ surprise, organisé par mon chef. C’est fou, j’ai travaillé dix ans avec lui et il sait que je déteste un truc dans la vie : les surprises ! Là, il fait un discours banal, très impersonnel, moi ou la stagiaire ça aurait été pareil, mais il est très ému… Je bredouille quelques remerciements pas terribles. Ça dure quinze minutes express. Il y a quand même du champagne et des petits fours, que personne ne mange. Mon boss m’annonce un cadeau, une smartbox pour une expérience, il n’a même pas imprimé la carte. Mais ce n’est pas fini ! Quelques jours plus tard, un nouveau pot de départ surprise m’attend – toujours mon chef – mais avec d’autres, dans une nouvelle salle de réunion grisâtre. Un moment tout aussi malaisant. J’ai même droit à un hommage en visio avec notre équipe européenne, pendant laquelle les gens, derrière leur écran, cherchent un truc sympa à dire pour meubler… Il vous reste 64.06% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Quand on arrive au piano-bar, l’endroit est vide, ça sent l’eau de Javel et le tabac froid » : le triple pot de départ raté de Camille en quittant la tech
« Bon vent ! » (5/18). Deux fêtes surprise dans des salles de réunion glauques, une troisième organisée au bistrot, qui ne se passe pas comme espéré… ou comment Camille, 37 ans, a raté son départ d’une grande boîte de la tech californienne.






