Livres Du nomadisme à la flânerie, la marche a évolué au rythme de nos sociétés. L’autrice et globe-trotteuse américaine revient sur les pas de cette pratique libératrice. L’écrivaine américaine Lauren Elkin, à Londres, le 17 juillet 2026. Photo Laura Stevens pour Télérama Par Anne Laffeter Réservé aux abonnés Publié le 06 août 2026 à 06h50 Dans son bureau londonien se dresse une pile monumentale de livres de poche en français — une tourelle instable qui compose « un peu de ce que je suis », précise Lauren Elkin. La romancière et essayiste américaine arpente Paris depuis plus de vingt ans, habitée par un « besoin viscéral de dérive urbaine ». Pourtant, rien ne prédestinait cette gamine de Long Island à devenir une globe-trotteuse cosmopolite. « Là d’où je viens, personne ne part s’installer à l’étranger […], à l’exception de ma famille italienne, mais c’était pour fuir Mussolini », écrit-elle dans Flâneuse. Reconquérir la ville pas à pas (éd. Hoëbeke). Dans cet essai, qui mêle récit Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Déjà abonné ? Se connecter Livres Société La marche Le magazine en format numérique Lire le magazine Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
L’écrivaine Lauren Elkin : “Je refuse d’imaginer un monde sans la marche”
Du nomadisme à la flânerie, la marche a évolué au rythme de nos sociétés. L’autrice et globe-trotteuse américaine revient sur les pas de cette pratique libératrice.








