Jusqu’au 4 octobre, le festival du Morbihan expose, parmi plein d’autres photographes de renom, l’Américaine qui a consacré son travail aux marginaux et vulnérables, de Paris à Haïti. Elle retourne, avec nous, là où tout a commencé. Par Laurent Rigoulet Réservé aux abonnés Publié le 01 juin 2026 à 11h00 D‘où partir ? Difficile à dire. Il faut s’en remettre aux souvenirs et, en ce jour de canicule, ils ne pèsent pas lourd. Ces rues de Paris qui ont marqué Jane Evelyn Atwood à vie, elle y remet rarement les pieds. Tout a changé. La rue des Lombards, on n’y retrouve rien. Au numéro 19, où elle a photographié, en 1976, les prostituées qui ont marqué ses débuts : les murs sont rafraîchis, une boutique de colifichets a pris la place du comptoir où une ancienne tapineuse servait ses copines, tard dans la nuit, quand le rideau de fer était baissé. Il y a encore une grille ajourée à la porte de l’immeuble, un digicode empêche d’aller plus loin. La photographe doit plisser Cet article est réservé aux abonnés S'abonner, 9,99€ 2,49€/mois pendant 1 an sans engagement, résiliable à tout moment Ou Offre exclusive : 0,99€ par mois pendant 3 mois Voir toutes nos offres Arts Prostitution Photographie Bretagne Festivals Les plus lus Pour soutenir le travail de toute une rédaction, abonnez-vous Pourquoi voyez-vous ce message ? Vous avez choisi de ne pas accepter le dépôt de "cookies" sur votre navigateur, qui permettent notamment d'afficher de la publicité personnalisée. Nous respectons votre choix, et nous y veillerons. Chaque jour, la rédaction et l'ensemble des métiers de Télérama se mobilisent pour vous proposer sur notre site une offre critique complète, un suivi de l'actualité culturelle, des enquêtes, des entretiens, des reportages, des vidéos, des services, des évènements... Qualité, fiabilité et indépendance en sont les maîtres mots. Pour ce faire, le soutien et la fidélité de nos abonnés est essentiel. Nous vous invitons à rejoindre à votre tour cette communauté en vous abonnant à Télérama. Merci, et à bientôt. S’abonner
Les photos de Jane Evelyn Atwood au festival de La Gacilly : retour dans le Paris marginal de ses débuts
Jusqu’au 4 octobre, le festival du Morbihan expose, parmi plein d’autres photographes de renom, l’Américaine qui a consacré son travail aux marginaux et vulnérables, de Paris à Haïti. Elle retourne, avec nous, là où tout a commencé.
Jane Evelyn Atwood est exposée au festival de La Gacilly jusqu'au 4 octobre avec son œuvre consacrée aux marginaux, de Paris à Haïti. Ses débuts parisiens de 1976 témoignent d'une méthode documentaire d'immersion sur le terrain qui reste une référence du genre.







