Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport FIFA FIFA FIFA L’ex-président par intérim de la Confédération africaine de football estime, dans un entretien au « Monde », que les dirigeants africains du football « doivent ouvrir les yeux et les bons » sur le président de la FIFA, fragilisé depuis l’abandon de son projet de création de société commerciale. Article réservé aux abonnés C’est peu dire que Constant Omari ne porte pas dans son cœur Gianni Infantino, président de la Fédération internationale de football (FIFA). Ancien patron de la Fédération congolaise de football (2003-2021), ex-membre du conseil de la FIFA (2015-2021) et ancien président intérimaire de la Confédération africaine de football (2020-2021), le sexagénaire, suspendu un an en juin 2021 par le comité d’éthique de la FIFA pour « conflit d’intérêts », juge sévèrement le règne de celui qui tente de survivre politiquement depuis l’abandon, le 1er août, de son projet controversé de création d’une société commerciale. Quel regard portez-vous sur la crise politique qui secoue actuellement la FIFA ? Il s’agit d’une crise de confiance, endogène, et d’un désaveu pour Gianni Infantino. Par son projet de création d’une société commerciale, bâti pour ses propres intérêts et ceux de la famille régnante [du président américain Donald Trump] aux Etats-Unis, qui exerce un lobbying sur la FIFA, Infantino a provoqué la réaction hostile de trois confédérations continentales et mis en péril l’unité de la FIFA. Sous la pression, il a dû reculer. Il vous reste 82.4% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Gianni Infantino doit avoir le courage de démissionner ou de solliciter un vote de confiance », estime le Congolais Constant Omari, ancien membre du conseil de la FIFA
L’ex-président par intérim de la Confédération africaine de football estime, dans un entretien au « Monde », que les dirigeants africains du football « doivent ouvrir les yeux et les bons » sur le président de la FIFA, fragilisé depuis l’abandon de son projet de création de société commerciale.















