Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport FIFA FIFA FIFA Le président de l’instance internationale de football a renoncé, samedi, à son projet destiné à l’ouvrir aux investisseurs privés. Le dirigeant italo-suisse pourrait devoir défendre sa place à la tête de l’organisation. Article réservé aux abonnés Il y a deux semaines, Gianni Infantino souriait sous une pluie de confettis dorés. Aux côtés du président américain, Donald Trump, et alors que l’Espagne soulevait le trophée de la Coupe du monde, le patron de la Fédération internationale de football (FIFA) contemplait son œuvre. Lui aussi avait gagné. Définitivement. En dépit des polémiques, le Mondial organisé aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique a été un succès logistique, sportif et a pulvérisé les prévisions commerciales. Jamais la FIFA n’a été aussi prospère, avec des recettes annoncées pour le cycle 2023-2026 frôlant les 15 milliards de dollars (13 milliards d’euros). Et plus de 200 des 211 associations membres de l’instance ont assuré l’Italo-Suisse de leur soutien pour sa réélection à un troisième et ultime mandat, en mars 2027. Mais le vent a subitement tourné. Depuis le début de la fronde contre son projet, annoncé mardi 28 juillet, de création d’une société commerciale dont le capital serait ouvert à des investisseurs privés, permettant d’accroître les profits, Gianni Infantino a vu son aura s’effriter. « C’est l’histoire la plus incroyable d’orgueil, presque biblique, d’une chute auto-infligée, persifle un acteur majeur du football européen. Tout le monde en a marre de lui. » Il vous reste 84.04% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.