Présenté mardi, le plan de la Fifa, visait à porter à dix milliards de dollars le financement du développement du football dans les quatre prochaines années. Il était vivement critiqué sur le fond comme sur la forme.
Publié le 01/08/2026 07:36
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Gianni Infantino, président de la Fifa, lors de la finale de la Coupe du monde 2026, à New-York, le 19 juillet 2026. (LEO BARRILARI / ODYSSEY IMAGES / AFP)
Vivement critiqué, le patron de la Fifa Gianni Infantino a renoncé, samedi 1er août, au projet d'ouverture de l'association à des investisseurs privés, qui faisait craindre une marchandisation du football sur fond de soupçons de conflit d'intérêt. "Après avoir écouté attentivement tous les points de vue, il est devenu clair que le projet a créé des divisions (…) qui ne sont plus dans l'intérêt de l'objectif initial", a reconnu dans un communiqué Gianni Infantino, par ailleurs fragilisé après la toute récente démission de son conseiller principal, Carlos Cordeiro. "Notre but a toujours été, et sera toujours, d'unir et de progresser. La proposition ne sera donc pas retenue", a annoncé le dirigeant.Présenté mardi à la surprise générale, le plan de la Fifa, qui visait à porter à dix milliards de dollars le financement du développement du football dans les quatre prochaines années, était vivement critiqué sur le fond comme sur la forme. Gianni Infantino entendait créer une société - la Fifa Forward Entreprise (FFE) - ouverte aux investisseurs privés qui aurait été chargée de gérer les activités commerciales et événementielles de l'instance du football mondial. Beaucoup s'inquiétaient de voir les compétitions, et le football en général, dénaturés.












