Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport FIFA FIFA FIFA Sous pression, le président de l’instance dirigeante du football a renoncé, samedi, à son projet destiné à l’ouvrir aux investisseurs privés. Ses opposants le soupçonnaient de vouloir devenir le patron rémunéré d’une société commerciale, une fois son dernier mandat achevé, en 2031. Article réservé aux abonnés Quelle mouche a piqué Gianni Infantino ? Le flou entoure encore les motivations qui ont poussé le président de la Fédération internationale de football (FIFA) à vouloir imposer, à marche forcée et en catimini, un projet de création d’une société commerciale dont le capital serait ouvert à hauteur de 20 % à des investisseurs privés directement liés à la famille du président américain, Donald Trump. La fronde de deux proches collaborateurs du puissant patron, dans le sillage de l’Union des associations européennes de football (UEFA), la Confédération de football d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes (Concacaf) et la Confédération asiatique du football (AFC), toutes trois hostiles à ce projet baptisé FIFA Forward Enterprise (FFE), ont conduit Gianni Infantino à rétropédaler et à l’abandonner, samedi 1er août. Depuis, le dirigeant, candidat déclaré à un troisième et ultime mandat en mars 2027, se mure dans le silence, compte ses soutiens en Afrique, en Amérique du Sud et au Moyen-Orient et tente de se maintenir au pouvoir. Sa tâche s’annonce ardue dans la mesure où l’UEFA souhaite son départ et où la Concacaf – dont le numéro 1 Victor Montagliani est pressenti pour le remplacer – a appelé à « dresser un bilan complet de cette présidence ». Il vous reste 81.79% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Gianni Infantino, un président de la FIFA fragilisé par sa soif de profits
Sous pression, le président de l’instance dirigeante du football a renoncé, samedi, à son projet destiné à l’ouvrir aux investisseurs privés. Ses opposants le soupçonnaient de vouloir devenir le patron rémunéré d’une société commerciale, une fois son dernier mandat achevé, en 2031.














