International
— Analyse
Le président de la FIFA est plus fragilisé que jamais, lâché par ses plus proches conseillers et contesté par des dizaines de fédérations à travers le monde. Sa course effrénée à la marchandisation et son alignement outrancier avec Donald Trump ont fini par le démonétiser.
Comme un joueur de poker ivre de ses gains, Gianni Infantino a tenté le coup de trop. Jusqu’à provoquer sa chute ? Le président de la Fédération internationale de football association (FIFA) a certes retiré vendredi son projet controversé d’ouverture des compétitions mondiales à des investisseurs privés, mais cela n’a pas suffi à éteindre la contestation inédite dont il est l’objet.












