Publié le 04 août 2026 à 16:57.
3 min. de lecture
D’Arsène Wenger au secrétaire général Mattias Grafström, des voix s’élèvent jusqu’au sein de la FIFA pour prendre leurs distances avec le président Gianni Infantino, principal défenseur d’un projet finalement avorté d’ouverture aux investisseurs privés, et candidat à sa réélection en mars.«La décision de retirer le projet était absolument nécessaire et incontestable», a déclaré mardi Arsène Wenger, actuel directeur du développement du football mondial au sein de l’instance, à propos du projet controversé de la FIFA de créer une société commerciale (la FIFA Forward Enterprise, FFE). Le Français, à la FIFA depuis 2019, dit dans un communiqué «fermement croire à une FIFA indépendante, qui sert le football avec engagement, transparence, et intégrité».«Je n’étais pas impliqué dans ce projet dont j’ai appris l’existence dans la presse», ajoute l’ancien entraîneur emblématique d’Arsenal, qui est également conseiller technique au sein de l’Ifab, l’instance qui régit les lois du foot.Présenté à la surprise générale mardi dernier après qu’il a été révélé par la presse, le projet défendu par Gianni Infantino, qui a toujours affirmé sa volonté de «libérer le potentiel commercial» du football, a finalement été retiré dans la nuit de vendredi à samedi face à l’opposition de nombreux acteurs du foot, dont la confédération européenne (UEFA).












