Le comptoir tient le village. C’est ce qu’a compris Marc Nevoux, ancien communicant devenu journaliste de terrain, le jour où un bistrotier près d’Issoire l’a invité à prendre un café. « On est devenus amis à la fin du troisième café », se souvient-il. Derrière le zinc de ce Carlos, il découvre un métier à tiroirs : épicerie, relais-colis, presse, tabac, photocopies. Une ouverture à 6h30, sept jours sur sept, et « le dévouement total ».

De cette rencontre est né un projet : recenser, photographier et raconter les bistrots de campagne, département par département. Après un premier guide sur les bistrots du Puy-de-Dôme, celui concernant le Cantal vient de paraître, et peut être acheté sur le site Internet de Bistrots de campagne (à partir de 19 euros).