EconomieClimat et transitionsPolitique économiqueTech et transformationsEntreprisesMédiasEmploi - ManagementEconomie. Toutes les institutions s'accordent à dire que la trajectoire de la dette française n'est plus soutenable sans un effort budgétaire durable. Pourtant, des voix, comme celle de Matthieu Pigasse, estiment que le problème est largement surestimé. Publié le 02/08/2026 à 08:45bookmarkL'homme d'affaires Matthieu Pigasse relativise le niveau d'endettement de la France.PHOTOPQR/LE PARISIEN/MAXPPPCes dernières semaines, les ministres de l'Économie et du Budget, Roland Lescure et David Amiel, ont vu déferler sur leurs bureaux plusieurs rapports évaluant la trajectoire des finances publiques de la France. Qu'ils émanent du Fonds monétaire international (FMI), de la Commission européenne, de l'OCDE ou encore de la Cour des comptes, le constat est sans appel : la dette tricolore - 3 536,1 milliards d'euros au dernier comptage - suit une pente dangereuse. Le dernier en date, rédigé par quatre économistes aux sensibilités différentes et missionnés par Bercy, n'y fait pas exception : Xavier Jaravel, Xavier Ragot, Jean-Luc Tavernier et Natacha Valla préconisent même un effort de 125 milliards d'euros d'ici à 2032, soit la fin du prochain quinquennat, pour stabiliser le niveau d'endettement public. .
Dette française : entre Matthieu Pigasse et le FMI, qui faut-il croire ?
Toutes les institutions s'accordent à dire que la trajectoire de la dette française n'est plus soutenable sans un effort budgétaire durable. Pourtant, des voix, comme celle de Matthieu Pigasse, estiment que le problème est largement surestimé.








