Un sacre deux étoiles. L’Espagne a remporté la deuxième Coupe du monde de son histoire en venant à bout de l’Argentine en finale après prolongation (1-0 a.p.), dimanche 19 juillet au MetLife Stadium d’East Rutherford, près de New York. L'apothéose pour les partenaires de Lamine Yamal, parvenus à éteindre la dimension mystique de l'escouade de Lionel Messi, au bout d'un parcours plein de maîtrise.

Comme souvent dans une finale au Mondial - même les Bleus ne nous ont pas habitués à cela -, l'enjeu a pris le pas sur le jeu et ce n'est pas l'interminable show de la mi-temps, long de 27 minutes, qui aura permis de changer le cours de la partie.

Le milieu ibère a réussi à endormir la furia de l'Albiceleste, qui n'aura pas tiré dans le temps réglementaire en dépit du soutien de ses nombreux hinchas parmi les plus de 80.000 fans présents dans les tribunes de l'enceinte du New Jersey. Comme face à l'équipe de France en demi-finales (2-0), la Roja a quadrillé le pré grâce au trio Rodri-Fabian Ruiz-Dani Olmo, sans toutefois trouver la faille après 90 minutes.

Finalement, la différence est venue de l'entrant Ferran Torres d'une volée après une remise de la tête de Nico Williams (106e, 1-0), alors même celui-ci venait de se faire refuser un premier but pour une faute légère (96e). Et ce, tandis que le Barcelonais a de nouveau trouvé le chemin des filets, mais dans une position illicite (112e).