Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Sport Sport Sport Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 La domination espagnole s’est heurtée au plan tactique des Argentins, qui consistait à faire dégoupiller leurs adversaires. Mais la Roja a trouvé la faille en prolongations pour s’imposer 1-0. Article réservé aux abonnés Il faut être deux pour un beau match et l’Espagne, la meilleure équipe de la Coupe du monde de football, aura été trop seule dimanche 19 juillet, au stade de New York New Jersey, à avoir l’ambition de s’occuper du ballon. Elle décroche sa deuxième étoile (1-0, après prolongations), deux ans après avoir gagné l’Euro, tandis que l’Argentine de Lionel Messi, qui rêvait d’un doublé, sort par la petite porte des équipes dont on se souviendra, pas nécessairement pour les bonnes raisons. La Roja remporte une finale que l’Albiceleste a refusé de jouer, et qui s’est soldée au coup de sifflet final par des coups échangés, ce qui souligne la guerre de tranchées que fut cette rencontre. L’Espagne a fini par trouver la faille à la 106e minute, sur son 20e tir. Ferran Torres a conclu d’une demi-volée sous la barre une remise de la tête de Nico Williams Jr, deux entrants qui sacrent l’excellent coaching de Luis de la Fuente sur l’ensemble de la compétition. Dans la rage avec laquelle toute l’équipe a célébré son but – le poteau de corner en gardera des séquelles – on pouvait discerner la frustration accumulée pendant le match, où la domination espagnole s’est heurtée au plan tactique des Argentins, qui consistait à faire dégoupiller leurs adversaires. Il vous reste 82.02% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Coupe du monde 2026 : l’Espagne décroche sa deuxième étoile au terme d’une finale que l’Argentine a refusé de jouer
La domination espagnole s’est heurtée au plan tactique des Argentins, qui consistait à faire dégoupiller leurs adversaires. Mais la Roja a trouvé la faille en prolongations pour s’imposer 1-0.
















