Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Football Football Football Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 Coupe du monde 2026 A Los Angeles, vendredi, la Roja s’est qualifiée (2-1) pour les demi-finales en éliminant les Diables rouges, handicapés à la fin de la rencontre par la sortie sur blessure du gardien Thibaut Courtois. L’Espagne affrontera la France, mardi 14 juillet, à Dallas. Article réservé aux abonnés Drôle d’horaire pour une rencontre. Afin de satisfaire diffuseurs et téléspectateurs européens, le coup d’envoi du quart de finale entre l’Espagne et la Belgique a été programmé à midi, vendredi 10 juillet, au SoFi Stadium de Los Angeles. C’est donc sous une sorte de serre géante, avec son toit de verre qui a fait grimper la température au-delà des 30 degrés, que deux des plus belles équipes du Mondial se sont retrouvées, à l’heure du déjeuner, avec l’espoir secret de ne pas trop s’attarder dans la fournaise. De quitter les lieux à l’heure du café, si possible avec un carton d’invitation pour un nouveau brunch, en demi-finale. A l’issue d’un match équilibré, assez tactique, les Espagnols se sont imposé (2-1) avant de quitter Los Angeles avec le bristol en poche. Voilà les hommes de Luis de la Fuente à leur tour sur le chemin de Dallas. Toujours pour un déjeuner sur l’herbe, à 13 heures, avec l’équipe de France au menu, dans un stade climatisé cette fois. Le sélectionneur espagnol, qui avait fustigé la veille du match, ces conditions climatiques « pas très saines » pour les joueurs, fait partie des entraîneurs qui apprécient les pauses fraîcheur, même quand elles ne s’imposent pas, tant elles favorisent des recadrages, des réorganisations. Vendredi, elles étaient plus que bienvenues. Ce n’est sans doute pas un hasard si le premier but espagnol est survenu dans la foulée de la première interruption de jeu, lorsque le Parisien Fabian Ruiz a repris un ballon repoussé dans ses pieds par Thibault Courtois (30e). Alors que le prodige espagnol Lamine Yamal multipliait les dingueries sur son aile droite, les Belges n’ont pas manqué de répliquer, avant la mi-temps, grâce à un but de la tête du grand Charles De Ketelaere (41e). Loupé du gardien La suite, la deuxième mi-temps, s’est résumée à une affaire de changements. Rudi Garcia, le coach de la Belgique, a eu maintes occasions de le répéter lors de cette coupe du monde : il adore les cinq remplacements autorisés depuis juillet 2022. Ils favorisent un authentique coaching, assure-t-il. Les trois substitutions permises auparavant, offraient peu de solutions : l’une était généralement réservée à un joueur blessé ou à bout de forces, l’autre attendait les derniers instants du match, pour éviter de se retrouver avec un joueur de moins en cas de blessure, ne restait donc qu’une authentique décision, un choix voulu. Aujourd’hui, c’est trois. Pas une mauvaise chose dans la touffeur californienne de la mi-journée du 10 juillet. Il vous reste 58.7% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Coupe du monde 2026 : l’Espagne de Luis de la Fuente remporte face à la Belgique de Rudi Garcia un match tactique tout en coaching
A Los Angeles, vendredi, la Roja s’est qualifiée (2-1) pour les demi-finales en éliminant les Diables rouges, handicapés à la fin de la rencontre par la sortie sur blessure du gardien Thibaut Courtois. L’Espagne affrontera la France, mardi 14 juillet, à Dallas.













