Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Aide sociale à l'enfance Aide sociale à l'enfance Aide sociale à l'enfance L’examen du texte débute mercredi 15 juillet à l’Assemblée nationale et devrait se poursuivre jusqu’au vendredi 17 juillet. Il a été largement modifié par rapport à son esprit initial pour répondre aux affaires de violences sexuelles, au risque de décevoir les acteurs de la protection de l’enfance, qui espéraient une réforme structurelle. Article réservé aux abonnés Plus d’un an après la promesse de « refondation » de l’aide sociale à l’enfance faite par Catherine Vautrin, alors ministre du travail, de la santé et des familles, l’Assemblée nationale va se pencher sur un projet de loi « de protection des enfants ». Son examen, qui débute mercredi 15 juillet, devrait se poursuivre jusqu’au vendredi 17 juillet. Le projet initial a changé de nature, au gré d’une actualité marquée par les violences sexuelles sur les enfants. Au départ, il s’agissait pour le gouvernement de répondre à la crise sans précédent que traverse la protection de l’enfance, cette politique publique décentralisée, qui accompagne environ 390 000 enfants. Depuis plusieurs années, l’ensemble des acteurs de la chaîne (magistrats, travailleurs sociaux, associations…) appellent à une réforme d’ampleur, face à un système à bout de souffle sous l’effet conjugué de l’explosion des mesures de protection et de la grave crise touchant le travail social. Le projet de loi avait été annoncé après la parution, en avril 2025, d’un rapport d’une commission d’enquête parlementaire appelant à un « électrochoc » et à une refonte globale du système. Il vous reste 80.29% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Dans le projet de loi sur la protection des enfants, l’objectif de réforme de l’aide sociale à l’enfance est passé au second plan
L’examen du texte débute mercredi 15 juillet à l’Assemblée nationale et devrait se poursuivre jusqu’au vendredi 17 juillet. Il a été largement modifié par rapport à son esprit initial pour répondre aux affaires de violences sexuelles, au risque de décevoir les acteurs de la protection de l’enfance, qui espéraient une réforme structurelle.







