Le projet de loi sur la protection de l'Enfance doit être discuté le 15 juillet à l'Assemblée nationale. La ministre chargée de l'Egalité femmes-hommes souhaite que le principe de l'imprescriptibilité des violences sexuelles soit intégré.

Publié le 18/06/2026 11:36

Temps de lecture : 1min

Aurore Bergé, ministre déléguée à l'Egalité hommes-femmes, à l'Assemblée nationale, le 16 juin 2026. (THOMAS SAMSON / AFP)

Aurore Bergé est déterminée à agir contre les violences sur mineurs. "S'il y a encore besoin de changement dans la loi, ces changements seront faits", a-t-elle annoncé, jeudi 18 juin, sur Sud Radio. La ministre déléguée chargée de l'Egalité femmes-hommes a affirmé que toutes les réformes nécessaires seraient prises "avant la fin du quinquennat" en matière de lutte contre les violences sexuelles faites aux femmes et aux enfants. "Ce qui est certain (…), c'est qu'on travaillera, on adoptera ce qui doit l'être (…) parce que c'est un enjeu national, a-t-elle déclaré. Aurore Bergé réunira mercredi les parlementaires et les ministres souhaitant porter la loi intégrale qui vise à réformer en profondeur la législation en matière de violences sexuelles. Pendant l'été, l'objectif sera de prendre en compte toutes les dispositions nécessaires et rapidement applicables, sans passer par la loi. "500 000 plaintes pourraient potentiellement être déposées : c'est un crime de masse !", a-t-elle dénoncé.Le projet de loi sur la protection de l'enfance doit être discuté à partir du 15 juillet à l'Assemblée nationale. La ministre espère que le principe de l'imprescriptibilité des violences sexuelles commises sur un mineur y sera intégré.