Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Société Société Société Rassemblement national (RN) Rassemblement national (RN) Rassemblement national (RN) Le tribunal judiciaire de Nîmes a estimé que l’enquête des deux médias indépendants sur des soupçons de discrimination dans l’attribution de commerces par la ville ne constituait pas « un trouble manifestement illicite ». Le Rassemblement national a fait appel de cette décision. Article réservé aux abonnés La ville de Beaucaire (Gard), dirigée par le Rassemblement national (RN) depuis 2014, son ancien maire Julien Sanchez – aujourd’hui eurodéputé – et l’actuel édile, Nelson Chaudon, ont été déboutés de leurs plaintes en diffamation contre le journal indépendant L’Arlésienne et le média d’investigation engagé StreetPress. L’ordonnance a été rendue mercredi 8 juillet par le tribunal judiciaire de Nîmes. La municipalité et les deux élus demandaient le retrait d’un article paru à l’automne 2025 et publié dans ces deux médias. Leur enquête concerne la politique d’attribution des locaux commerciaux dans la commune gardoise de 15 500 habitants, qui, selon les journalistes, évince systématiquement les commerçants d’origine maghrébine ou latino-américaine au profit d’autres établissements. Dans leur article, ils expliquent avoir demandé plusieurs rendez-vous en mairie, avoir interpellé l’édile lors d’événements publics, avoir envoyé des e-mails, sans jamais avoir obtenu de réponse, ni d’explication. A la suite de la publication de cette enquête, intitulée dans L’Arlésienne « Beaucaire : le RN ferme les portes aux commerces indésirés », la ville et les élus RN ont choisi, dans le contexte de la campagne électorale municipale, d’attaquer en référé, une procédure d’urgence qui peut permettre à un juge de prendre des mesures rapidement. L’enjeu de cette procédure n’était pas tant de juger le fond, ni de reconnaître si les faits rapportés étaient vrais ou faux, mais de définir si leur publication constituait « un trouble manifestement illicite ». Il vous reste 68.73% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A Beaucaire, le RN débouté de sa procédure en diffamation contre « L’Arlésienne » et « StreetPress »
Le tribunal judiciaire de Nîmes a estimé que l’enquête des deux médias indépendants sur des soupçons de discrimination dans l’attribution de commerces par la ville ne constituait pas « un trouble manifestement illicite ». Le Rassemblement national a fait appel de cette décision.











