Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Débats Débats Débats Football Football Football Dans « Foot Business. Les trente glorieuses », les chercheurs Luc Arrondel et Richard Duhautois décortiquent les modèles économiques du football et déconstruisent nombre d’idées reçues. Luc Arrondel évoque, dans un entretien au « Monde », les spécificités des modèles américains et européens. Article réservé aux abonnés Luc Arrondel est économiste, directeur de recherche au Centre national de la recherche scientifique et chercheur à l’Ecole d’économie de Paris. Il a publié en mai, avec son collègue Richard Duhautois, chercheur au Conservatoire national des arts et métiers, Foot Business. Les trente glorieuses (Odile Jacob, 192 p., 20,90 euros). Vivant et didactique, ce livre raconte le grand bond que le football a connu depuis le début des années 1990 et détruit nombre de clichés qui lui sont associés. Pas de doute, selon les auteurs, un club de foot n’est pas une entreprise comme une autre et on aurait bien tort d’appliquer à cette activité les mêmes raisonnements qu’aux autres secteurs économiques. Dans votre livre, vous montrez que le football est finalement un petit secteur d’activité économique. Quelle est la taille de ce « business » ? Il vous reste 92.04% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
« Le football est un géant médiatique, mais un nain économique »
Dans « Foot Business. Les trente glorieuses », les chercheurs Luc Arrondel et Richard Duhautois décortiquent les modèles économiques du football et déconstruisent nombre d’idées reçues. Luc Arrondel évoque, dans un entretien au « Monde », les spécificités des modèles américains et européens.








