Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement L’envers du décor L’épisode 2 sera disponible prochainement. L’envers du décor L’épisode 2 sera disponible prochainement. L’envers du décor (1/6). Temps forts pour les maisons de mode, les défilés sont parfois l’occasion de mises en scène particulièrement spectaculaires. En mars 2020, le directeur de la création Demna imaginait une présentation dantesque pour Balenciaga. Article réservé aux abonnés Ce 1er mars 2020, à la Cité du cinéma, à Saint-Denis, une odeur inquiétante envahit l’espace où a lieu le défilé automne-hiver 2020-2021 de Balenciaga. Des vapeurs de kérosène semblent flotter dans l’air. Un bassin d’eau noire recouvre le podium et engloutit les premiers rangs, tandis que se déploie un immense ciel numérique. Soudain, l’écran s’anime : des éclairs déchirent les nuages, des vagues déchaînées apparaissent et des flammes embrasent le paysage. Peu à peu, ce plafond suspendu s’abaisse vers le public, comme si le ciel lui-même était en train de lui tomber sur la tête. Quelques jours avant que le monde ne bascule dans le confinement, Demna, alors directeur artistique de la maison, met en scène une vision apocalyptique qui résonnera bientôt comme une étrange prophétie. Il vous reste 75.43% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.