L’Académie de médecine recommande d’autoriser à la population générale des tests pour déceler la présence éventuelle de certaines anomalies génétiques chez les couples ayant un projet parental, selon un rapport communiqué vendredi 10 juillet. Un tel dépistage est jusqu’ici limité à des personnes avec des antécédents familiaux
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Ce sujet a nourri dans le passé plusieurs avis du comité national d’éthique et des débats à l’Assemblée nationale lors de la révision des lois de bioéthique, sans aboutir à un changement de législation, mais « le contexte a profondément changé », affirme l’Académie.
« Les progrès du séquençage à haut débit ont rendu le test à la fois plus performant et beaucoup moins coûteux », et « de nombreux pays – Etats-Unis, Royaume-Uni, Belgique, Espagne, Israël, Australie notamment – l’ont déjà autorisé, avec des résultats significatifs, par exemple sur la quasi-disparition de la gravissime maladie de Tay-Sachs dans certaines populations », observe ainsi l’institution.








