C’est un arbitrage qui met fin à vingt ans de débats. La Haute autorité de santé (HAS) s’est prononcée mardi 17 juin en faveur du dépistage systématique de l’infection à cytomégalovirus (CMV) chez les femmes enceintes au cours du premier trimestre de grossesse. Si cette mesure est inscrite (et donc budgétée) dans la loi de financement de la sécurité sociale (LFSS) pour 2024, sa mise en œuvre était suspendue à l’avis de l’institution.
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« C’est un moment historique, la fin d’une inégalité d’accès aux soins qui était flagrante et scandaleuse ! » se réjouit Yves Ville, chef de service de la maternité Necker-Enfants malades à Paris (AP-HP), qui dans une récente tribune, considérait ce dépistage comme une « urgence sanitaire et éthique ».








