Une boîte de Beyfortus, un anticorps monoclonal contre le virus respiratoire syncytial (VRS) responsable des bronchiolites, à Quimper, le 27 septembre 2024. FRED TANNEAU / AFP
La campagne de prévention de la bronchiolite chez les nourrissons va démarrer le 1er septembre en métropole et dans une large partie de l’outre-mer, et durer jusqu’en début d’année prochaine, a annoncé le ministère de la santé jeudi 28 août.
Commencée environ deux semaines plus tôt que la saison passée, la campagne s’articulera autour des deux mêmes traitements : pour les nouveau-nés et les enfants de moins de 1 an, le Beyfortus (nirsevimab), un anticorps de synthèse injectable développé par AstraZeneca et commercialisé par Sanofi, et pour les femmes enceintes, le vaccin Abrysvo de Pfizer, qui s’administre en fin de grossesse.
Ce ne peut être que l’un ou l’autre, sauf pour une mère à qui on a administré de l’Abrysvo mais qui a accouché beaucoup plus vite que prévu sans avoir eu le temps de transmettre les anticorps à son bébé.
La bronchiolite est due principalement au virus respiratoire syncytial (VRS), saisonnier. Généralement bénigne, la maladie peut entraîner des complications graves nécessitant une hospitalisation. Elle reste la première cause d’hospitalisation des nourrissons de moins de 1 an. L’arrivée des traitements préventifs a cependant contribué à changer la donne ces dernières années.






