Pierluigi Collina, le président du comité des arbitres de la FIFA, le 9 juin 2026 à Miami. SAM NAVARRO / IMAGN IMAGES VIA REUTERS
On ne l’avait pas entendu officiellement jusqu’à présent. Alors que les arbitres se retrouvent au cœur de plusieurs polémiques de la Coupe du monde 2026, déclenchées par certaines décisions de la Fédération internationale de football association (FIFA), Pierluigi Collina, le responsable de l’arbitrage au sein de cette dernière instance, sort du silence. « Les accusations infondées n’ont pas leur place dans notre sport », déclare-t-il dans un court entretien publié, jeudi 9 juillet, par le site de la FIFA, assurant que « personne ne peut remettre en question l’intégrité des officiels » désignés pour diriger les matchs de ce Mondial.
« Nul ne peut prétendre que l’arbitrage de la FIFA puisse être influencé par quiconque, pas même par le président de la FIFA, Gianni Infantino », ajoute M. Collina, expliquant que ce dernier « a toujours apporté son soutien total à l’équipe arbitrale de la FIFA, tout en nous faisant confiance pour travailler en toute indépendance ».
Les déclarations de M. Collina surviennent après que l’« affaire Balogun » a fait couler beaucoup d’encre ces derniers jours. Expulsé lors du seizième de finale remporté par les Etats-Unis contre la Bosnie-Herzégovine, le 2 juillet, l’attaquant américain n’aurait pas dû disputer le match suivant contre la Belgique. Il a pourtant été aligné lors de cette rencontre après une décision rarissime de la commission de la FIFA, qui a commué sa suspension ferme en suspension d’un match avec sursis le 5 juillet. Peu avant, le président des Etats-Unis, Donald Trump, avait appelé M. Infantino, pour lui demander un « réexamen » de la sanction.










