09 juillet 2026 06:46Chaque semaine cet été, nous ouvrons une valise. Cette semaine, celle de Derek Van Heurck, à la tête de Bellerose, qui aime autant les vacances sportives que les grands voyages au bout du monde, aux côtés de sa compagne Astrid et de leurs filles.Quel est ton programme pour cet été?On part sur une île grecque qui s’appelle Antiparos, au milieu des Cyclades. C’est la quatrième fois qu’on y va. Mon père y a construit une maison, donc on s’y retrouve en famille: mon frère, mon père, moi avec Astrid, Jacquetta et Jade. Tout le monde débarque, c’est joyeux. J’aime cette île qui est assez brute. Il y a beaucoup de vent, donc on peut faire du kite, du surf, de la voile. L’île est petite, avec une architecture intéressante, un joli village et de bons restaurants.Tu as toujours voyagé?Oui, j’ai eu la chance de voyager avec mes parents. Ils ont divorcé lorsque j'étais jeune, donc je voyageais aussi bien avec ma mère qu’avec mon père. Mais avec eux, c’était plutôt des vacances que des voyages. On allait souvent aux mêmes endroits, en famille, avec des amis, toujours pour faire du sport. Dès que j’ai eu l’âge de partir seul, j’ai axé mes vacances sur le surf. Quand j’ai rencontré Astrid, les vacances se sont transformées en voyages. Nous avons une fille de cinq ans ensemble, Jade. Et Astrid a une fille de 18 ans, Jacquetta. Nous aimons voyager tous les quatre, que ce soit au Maroc, en Asie ou au Japon.Dans la valise de Derek Van Heurck, on trouve des vêtements Bellerose bien sûr, une tenue de sport, (toujours) un Levi's 501 délavé, sa paire de lunettes fétiche Jacques Marie Mage.© Bureau Rouge / Martin PiletteQuel est ton meilleur spot de surf?Depuis quelques années, tous les deux ans, nous louons un bateau entre amis. Nous sommes une dizaine de copains et nous dormons à bord pendant dix jours. Nous partons aux Maldives. Les gens pensent souvent qu’il n’y a pas de vagues là-bas, pourtant, dès que l’on sort des atolls, il y en a. Mais aujourd’hui, ce que je préfère finalement faire entre amis, ce sont mes voyages à vélo: on roule du matin au soir pendant près d’une semaine. Nous avons déjà parcouru le Maroc, la Sardaigne, l’Italie, l’Espagne… Quand j’étais jeune, c’était plutôt le surf. Maintenant, c’est le vélo. Ça évolue! (rires)Quel est ton voyage le plus mémorable?Le Japon. Cette année, nous avons fait un voyage exceptionnel: nous sommes partis skier au Japon, avant de terminer par trois jours à Tokyo. J’ai toujours skié dans les Alpes, avec toute cette culture de la montagne: le fromage, les chalets en bois… Au Japon, c’est complètement différent: après le ski, on mange des sushis en buvant du saké. Le contraste est génial. Et la neige est vraiment exceptionnelle. Il n’y a pas beaucoup de soleil, mais il y a énormément de neige.Arrives-tu facilement à lâcher prise en vacances?Oui et non. Je sais lâcher prise assez rapidement. Même le soir pendant l’année, quand je rentre tard, j’arrive à couper. Mais en vacances, je travaille un peu tous les jours. Il y a toujours une heure ou deux de mails, de calls… C’est compliqué de lâcher prise totalement vis-à-vis du bureau. Mais ça ne me dérange pas. Une fois que mon call est terminé, je n’y pense plus.Quand tu voyages, que ramènes-tu?Des vêtements. C’est quand même mon métier. Partout où je vais, je fais rapidement le tour des magasins et j’achète des vêtements, que ce soit de la seconde main, du neuf, peu importe. Toujours dans une optique d’inspiration pour Bellerose.
Dans la valise du directeur artistique de Bellerose, Derek Van Heurck
Chaque semaine cet été, nous ouvrons une valise. Cette semaine, celle de Derek Van Heurck, à la tête de Bellerose, qui aime autant les vacances sportives que les grands voyages au bout du monde, aux côtés de sa compagne Astrid et de leurs filles.









