Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Arts Arts Arts Quelque 145 tableaux, dessins, photographies, collages sur cartes postales et estampes de l’artiste américain apportent un regard nuancé sur cette œuvre qui fut un peu vite rangée dans l’abstraction géométrique. Article réservé aux abonnés Cézanne a dit de Monet : « Ce n’est qu’un œil, mais quel œil ! » Cela pourrait presque s’appliquer à Ellsworth Kelly (1923-2015). Subissant le même choc devant les Nymphéas du Musée de l’Orangerie que bien des artistes américains venus étudier à Paris après la seconde guerre mondiale, anciens soldats bénéficiant d’une bourse du gouvernement américain, appelée le GI Bill, il a été touché par le maître impressionniste. Au point d’aller spécialement sur ses traces. D’abord à Giverny qui lui inspire, en 1952, un étrange tableau glauque, une exception dans son œuvre, il n’est pas strictement monochrome, mais constitué de petites touches comme si son regard avait tenté de percer la surface du bassin des nymphéas. Puis à Belle-Ile, en 1965, pour y dessiner les rochers escarpés de Port-Coton, que Monet avait peint en 1886. Il vous reste 86.18% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Ellsworth Kelly rend la vie en couleurs, à la Fondation Maeght de Saint-Paul-de-Vence
Quelque 145 tableaux, dessins, photographies, collages sur cartes postales et estampes de l’artiste américain apportent un regard nuancé sur cette œuvre qui fut un peu vite rangée dans l’abstraction géométrique.







