Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Arts Arts Arts A Hyères, l’exposition montre que l’esthétique pop s’est aussi invitée à la plage. Sur le sable, les enjeux ne se révèlent pas moins grinçants. Article réservé aux abonnés Le long de l’allée menant à la Villa Carmignac, au milieu des pins de l’île de Porquerolles, au large d’Hyères (Var), les visiteurs sont accueillis par une série de poissons rock’n’roll de l’artiste allemande Cosima von Bonin. Guitare électrique ou ukulélé en bandoulière, paréo noué à la taille, ces détonantes créatures à taille humaine détournées des stands de poissonnerie donnent le ton de l’exposition de l’été, qui tire le fil du pop art jusqu’à aujourd’hui, entre plaisir, imagerie populaire et distanciation critique. Dès les années 1960, le pop art ne s’est pas nourri que de réclames urbaines, d’objets de consommation de masse, du bruit et des éclats de la ville. Il est également gorgé d’ondes, de lumière et d’un hédonisme libérateur. C’est cette porte d’entrée que la Fondation Carmignac a choisie pour une exposition, « Sea, Pop & Sun », voulue à son image : celle de sa collection et de son lieu, enveloppé des scintillements du soleil sur l’eau. Il vous reste 81.98% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.