Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival d'Avignon Festival d'Avignon Festival d'Avignon Pour le troisième épisode de sa trilogie consacrée notamment aux violences sexuelles, l’artiste brésilienne convoque, à travers un texte de sa compatriote Hilda Hilst, une déviance poussée à l’extrême. Article réservé aux abonnés Carolina Bianchi s’enfonce dans les forêts profondes du doute. Dante en embuscade. La dramaturge Angelica Liddell en renfort. Elle invoque le premier (le chant XV du Paradis) et célèbre la seconde en s’entaillant la main. Le sang coule. « Je me suis débarrassée de ma langue », affirme Carolina Bianchi, tandis qu’à ses côtés des interprètes nus s’agenouillent et se masquent les yeux d’un ruban. La cérémonie qui démarre sera en rouge, en noir, en blanc. Pas d’autres couleurs pour le rituel que déploie la metteuse en scène et actrice avec une langueur d’être qu’on ne lui connaissait pas. Calme, presque sereine, un peu flottante, elle dépose un spectacle d’une fragilité émouvante au-dessus du trouble qui la hante : les mots sont-ils alliés ou ennemis ? Sources de plaisir ou de souffrance ? Sont-ils la vie ou bien la mort ? Il vous reste 80.67% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Festival d’Avignon : « Uma Luz Cordial », le bouleversant besoin d’écriture de Carolina Bianchi
Pour le troisième épisode de sa trilogie consacrée notamment aux violences sexuelles, l’artiste brésilienne convoque, à travers un texte de sa compatriote Hilda Hilst, une déviance poussée à l’extrême.













