Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival d'Avignon Festival d'Avignon Festival d'Avignon Le metteur en scène a déployé son style à la puissance 1 000, samedi, dans son spectacle d’une durée de cinq heures inspiré de textes de Roberto Bolaño et de Lautréamont, qui plonge dans les eaux profondes du mal. Article réservé aux abonnés Il est entré dans la cour d’honneur du Palais des papes, samedi 4 juillet, pour y livrer un spectacle fondamental, tout en restant fidèle à lui-même de bout en bout. Ses écrans géants, ses caméras voltigeuses, ses vidéos tournées en direct, son théâtre filmé, ses musiques anxiogènes, ses fumigènes envahissants et ses acteurs sonorisés : Julien Gosselin, metteur en scène de Maldoror, a projeté sur le plateau d’Avignon l’intégralité de ce qui fait sa signature. Il le peut. Cette signature est celle d’un artiste qui, parce qu’il sait le théâtre capable de tout, le violente et l’élève vers de hautes altitudes. M. Gosselin est donc entré dans la cour d’honneur avec ce qu’il est, mais à la puissance 1 000, ne lésinant sur rien, ni sur son amour de la littérature, ni sur sa terrible lucidité, ni sur son désir d’en découdre avec les zones d’ombre de l’homme. Il a commencé sa représentation par une projection de texte, par l’arrivée d’une actrice sur la scène, par l’image sur l’écran, puis par la mise en mouvement conjointe du texte, de l’actrice et de l’image. Il vous reste 85.09% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
A Avignon, « Maldoror », spectacle fondamental de Julien Gosselin, ouvre le festival
Le metteur en scène a déployé son style à la puissance 1 000, samedi, dans son spectacle d’une durée de cinq heures inspiré de textes de Roberto Bolaño et de Lautréamont, qui plonge dans les eaux profondes du mal.












