Cet article vous est offert Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous Se connecter Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ? Inscrivez-vous gratuitement Culture Culture Culture Festival d'Avignon Festival d'Avignon Festival d'Avignon L’artiste brésilienne livre au Festival d’Avignon le troisième épisode de sa trilogie, « Uma Luz Cordial », qui explore les rapports entre l’écriture et la sexualité. Article réservé aux abonnés Découverte au Festival d’Avignon en 2024, Carolina Bianchi, autrice, metteuse en scène et performeuse brésilienne, achève cet été dans la cité des Papes son exceptionnelle trilogie Cadela Força (« trilogie des chiennes ») consacrée, notamment, aux violences de genre. Après avoir abordé le viol (A Noiva e o Boa Noite Cinderela – « la mariée et bonne nuit Cendrillon »), puis la place des femmes dans l’art (The Brotherhood – « la fraternité »), la directrice du collectif Cara de Cavalo crée Uma Luz Cordial (« une lumière cordiale »). Cet ultime volet se penche sur les relations complexes entre littérature et sexualité et sur les possibles de la fiction. Vous auriez pu enchaîner les chapitres sur le thème des violences de genre. Pourquoi vous limiter à trois ? L’idée d’imaginer une histoire sans fin me plaît. Mais je suis entrée dans la forêt sombre de la création en pressentant que le dernier temps de ma trilogie serait une plongée dans la question de l’écriture. Les deux premiers volets ont mis en évidence un besoin de conclure par la révélation du grand chaos qu’est l’écriture. Il vous reste 83.95% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.
Carolina Bianchi, metteuse en scène : « Le théâtre a besoin d’être l’enfer et le chaos »
L’artiste brésilienne livre au Festival d’Avignon le troisième épisode de sa trilogie, « Uma Luz Cordial », qui explore les rapports entre l’écriture et la sexualité.















